Journée nationale de la Résistance – 27 mai 2020

Compte tenu de la situation sanitaire, les cérémonies du 27 mai ont été cette année bien particulières.
Certes, heureusement, une cérémonie officielle s’est déroulée à 11h30, pour la Journée Nationale de la Résistance, devant le 48 rue du Four, là où a été créé le Conseil National de la Résistance, avec la participation de Anne Hidalgo, maire de Paris, du maire du sixième arrondissement, des représentants du CPL (Comité Parisien de la Libération) et de son président, Jean Rol-Tanguy.

Dans ce contexte, le CPL a appelé chacune des associations qui le composent ou, à titre individuel, chaque militant se reconnaissant dans les valeurs de la Résistance, à honorer la Résistance et les résistants en se rendant devant des plaques, des stèles pour rendre hommage aux combattants tombés pour la libération du pays ou aux victimes des barbaries vichyste et nazie.

C’est ainsi que l’ADVR a été représentée devant un certain nombre de ces monuments par des militants que nous remercions tout particulièrement.

Des photos ont été prises pour témoigner de ces actions. On en trouvera quelques unes ici.

Je tiens à souligner l’action de notre amie Pierrette Rossi, doyenne de l’ADVR, qui a tenu à se rendre devant une plaque, rue d’Alésia, commémorant la déportation des enfants des écoles. De même, Jeannette Borzakian, qui n’a pu se déplacer, a été représentée devant une plaque sur laquelle elle a fait déposer par sa fille, Josette, sa fausse carte d’identité de sa période résistante.

Je tiens à remercier aussi nos amis Geneviève Guyot et Alain Malassinet qui ont fait le tour de nombreuses plaques dans les 10e, 11e, 12e arrondissements, fleurissant chacune d’entre elles.

Je n’oublie pas non plus notre amie Marianne Delranc qui, avec Anny Gruska, se sont jointes à la manifestation organisée par les communistes du 20e arrondissement, devant la plaque où nous nous étions rendus le 8 mai dernier, rue de Ménilmontant.

Quant à moi, je suis allé modestement me recueillir devant un monument de Charente-Maritime signalant l’exécution de deux jeunes résistants le 25 août 1944, le jour même de la libération de Paris.

Yves Blondeau

Pierrette Rossi, 102 ans, honore la mémoire des enfants déportés de cette école de la rue d’Alésia. dans le cadre des actions de l’ADVR, le 27 mai 2020.

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*